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DONNIE DARKO

(Richard Kelly – 2001)


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J'ai du mal à croire que c'est un premier film, et pourtant!
Donnie Darko est un adolescent un peu insociable qui voit régulièrement son psy. Un jour Frank, un lapin géant, lui annonce que la fin du monde aura lieu dans 28 jours…
image2Résumé ainsi, on pourrait s’attendre à un film quelque peu étrange…ce qui est le cas. Après plusieurs visionnages, je n’ai toujours pas reconstitué entièrement le puzzle. Mais cette description du mal-être adolescent doublée d’une bonne critique du puritanisme américain envoûte littéralement pour peu qu’on se laisse prendre au jeu. L’ambiance me rappelle un peu « Virgin Suicide » de Sofia Coppola, qui parle à mon avis d’un sujet similaire.image3
Un film qui mérite donc plusieurs projections pour appréhender toutes les subtilités de la mise en scène.







GHOST IN THE SHELL 1 et 2

(Mamoru Oshii – 1995)


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Voici une preuve que l’animation peut nous offrir des œuvres complexes et sophistiquées.
Dans un monde ou l’on ne distingue plus vraiment l’humain de la machine, une cyborg, individu synthétique à l’intelligence presque humaine, fait partie d’une unité d’élite cybernétique.image2 Enquêtant sur une affaire de pirate informatique, elle va faire l’expérience de sentiments étranges qui vont l’amener à s’interroger sur sa propre humanité.
Une atmosphère calme et psychédélique alterne avec des séquences d’action brèves mais efficaces. L’animation est de toute beauté, et l’histoire brasse des thèmes philosophiques chers au réalisateur. La suite (« Innocence ») continue dans la même lignée avec un scénario encore plus complexe qui n’aura pas fini de faire réfléchir les plus endurcis…




LE VOYAGE DE CHIHIRO

(Hayao Miyazaki – 2001)


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Voici le meilleur de Miyazaki, un voyage fabuleux dans le monde étrange et merveilleux d’un auteur de génie.
Ses films d’animation sont tout de suite reconnaissables : un monde fantastique, des créatures attachantes, des monstres pas si méchants que ça, et toujours le combat entre les esprits de la nature et l’homme destructeur et arrogant.
image2Chacun de ses films est un enchantement, l’imagination dont il fait preuve est sans cesse renouvelée, tout en gardant ce même style inimitable.
Comme « Princesse Mononoke », « Totoro » et tous les autres, Chihiro nous emmène dans un monde de rêve, un peu nostalgique c’est vrai, mais toujours étonnant et attachant. De l’animation intelligente, pour les petits mais surtout les plus grands. La preuve que l’animation japonaise ne se résume pas à ces dessins-animés diffusés sur nos chaînes, et souvent achetés au rabais, qui ne sont pas très représentatifs.




LE LABYRINTHE DE PAN

(Guillermo Del Toro – 2006)


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En pleine guerre civile espagnole, Ophélia rejoint le nouvel époux de sa mère. Fuyant l'horreur du conflit et un beau-père terrifiant, elle va croiser le chemin d'un faune et découvrir un monde envoutant...mais dangereux.image2
Un voyage entre le conte de fée et la dûre réalité franquiste, un mariage réussi des genres et une esthétique visuelle magnifique. Quand la poésie et le merveilleux rencontrent un monde cruel et violent...
Après "L'échine du diable", Del Toro confirme son talent pour le fantastique et les ambiances sombres. La lumière ne semble pas loin, mais elle n'arrive jamais à prendre complètement le dessus. Son univers entre pessimisme et féerie me plait énormément...



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